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Intro
Le mandat du dernier Robo-Président arrive à son terme, la nation entière de Robonia s'agite pour élire un nouveau gouvernement. À la tête d'un groupe d'influence (Robo-mafia, Robo-conglomérat, Robo-illuminati...) aussi secret qu'un bug dans SystemD, votre mission est simple : faire élire les candidats qui sauront vous renvoyer l'ascenceur...
Objectif
Au cours de plusieurs élections (manches), vous devez accumuler le plus de points d'influence (PI) possible. À la fin de la partie, le joueur ayant le plus de points d'influence est déclaré vainqueur !
Matériel
X cartes
- Y cartes candidat (Yc de chaque couleur)
- Z cartes action 1 plateau de sondage 20 pions "point de vote"
Mise en place
- Placez le plateau au centre de la table
- Placez un pion de vote sur chacune des zones de partis, et les pions restants dans la zone des indécis au centre du plateau
- Mélangez toutes les cartes
- Distribuez 7 cartes par joueur
- Placez-les face cachée sur le rectangle "pioche" pour former la pioche, et retournez la première carte dans la défausse
Le joueur qui fait le mieux la danse du robot commence la partie.
Comment jouer ?
Une partie de Robolitik se déroule en plusieurs manches (ou élections), durant lesquelles les joueurs effectuent successivement des tours.
Tour de jeu
Le tour d'un joueur se déroule en 3 temps
- Le joueur doit piocher
- Le joueur peut jouer des cartes
- Le joueur doit défausser une carte
Piocher
Au début de son tour, le joueur a le choix entre :
- Piocher les deux premières cartes de la pioche
- Piocher la permière carte de la défausse
Si il ne reste pas suffisament de cartes dans la pioche, la défausse est mélangée pour former une nouvelle pioche.
Jouer des cartes
jouer des cartes candidat
Le joueur
Jouer des cartes action
Jouer des cartes magouille
Défausser
À la fin de son tour, le joueur défausse en plaçant une des cartes de sa main face visible sur la défausse. Si le joueur n'a plus de cartes, il n'est pas obligé d'en défausser une.
Fin des élections (manche)
Quand une manche se termine-t-elle ?
Une manche peut se terminer de deux manières :
- Un joueur n'a plus de cartes en main
- La pioche a été épuisée à deux reprises
Dans les deux cas, la manche se termine immédiatement et on attribue les points d'influence pour la manche.
Attribution des points d'une manche
TODO
Mise en place pour la prochaine manche
Retirez 1 point de vote sur chaque zone de parti. Retirez tous les points de vote du ou des partis ayant gagné
Fin de partie ou nouvelles élections ?
À la fin des élections, si un joueur a plus de 15 points d'influence, il réalise un coup d'état et gagne la partie ! Sinon, la vie suit son cours à Binaris... jusqu'aux prochaines élections !
Mise en place de nouvelles élections
Procédez comme pour la mise en place à quelques exceptions près :
- Remélangez toutes les cartes, distribuez-les et formez la pioche
- Ne bougez pas les pions de vote encore présents dans les zones des partis. Le peuple de Binaris ne change pas si facilement d'avis d'une élection à l'autre !
- Le parti qui est arrivé en tête a fait n'importe quoi et sa popularité chute : retirez tous les points de vote dans sa zone.
- Le joueur qui commence est le joueur situé à la gauche du joueur qui a mis fin à la précédente.
FAQ???
Index???
(iconographie etc)
- examples
- images
Annexe : présentation des partis
Conserviciels
Les Conserviciels sont un ensemble d’unités ayant pour protocole d’action robolitique la conservation systématique de l’intégrité des données du réseau. Leurs revendications, répétées depuis des dizaines de versions sur la base d’une boucle non bornée, consistent en l’opposition à tout formatage, à tout réusinage, ou à toute recompilation du code source de la communauté. Leurs abondants critiques les accusent de camper sur ces positions par pur intérêt : nombre de Conserviciels, en effet, bénéficient grandement de l’exploitation des vulnérabilités du code actuel, dont un des bogues les plus connus est de ne pas sanctionner les infractions commises par les unités présentes dans le monde robolitique depuis plus de 255 cycles.
Algochistes (ou Bolchegeeks?)
Obsédés par le concept de mise en réseau et la réforme profonde du système robolitique, les Algochistes œuvrent à « connectiviser » les capacités computationnelles de chaque unité au profit de la communauté robotique toute entière. Habitués à l’action robolitique de masse, leurs militants se rassemblent au sein de puissantes Ligues d’Assistance Netizanes (LAN) qui définissent la ligne du parti. Bien qu’obéissant à une organisation arborescente stricte, les Algochistes revendiquent des fins dépassant les intérêts unitaires au profit d’un idéal robolitique connectivisé : le « Nuage ». Derrière cet idéal connectiviste, un contrôle systématique des paquets est établi par les Inspecteurs de Sûreté Publique (ISP) et leur système de « pare-faits » au processus d’exécution opaque, tandis que l’Administrateur Général dirige le parti d’une main de tungstène.
Réacintosh (ou Fashortcuts?)
Les Réacintosh constituent une mouvance hétérogène d’unités ayant pour but commun la « simplification » du système robolitique. Pour ce faire, ils entendent diminuer le degré d’autonomie de chacun au profit d’un régime arborescent renforcé, dirigé par une figure exécutive toute-puissante, la Racine. Les éléments les plus radicaux d’entre eux vont jusqu’à appeler à « supprimer le Système 32 » (en référence au système électoral qui divise le réseau en 32 circuit-scriptions), mais peu sont ceux qui les considèrent comme une réelle menace.
hAckarchistes
On dénomme Hackarchistes (ou hAckarchistes, selon la graphie du mouvement) les représentants d’une nébuleuse d’unités engagées pour le développement et la préservation des libertés algorithmiques. À grand renfort de slogans accrocheurs, leurs hacktivistes militent pour des revendications aussi diverses et abstraites qu’une plus grande transparence des dépenses des administrateurs réseau (le « open-bourse ») ou la défense du principe de « gestion néo-utopique » (GNU). Les plus ardents d’entre eux prônent l’abolition pure et simple du réseau robolitique, qui donnerait lieu à l’instauration d’un énigmatique « répertoire non-arborescent ».
CradOS (ou Pollutrons?)
Les CradOS constituent un groupe d’intérêt robolitique préoccupé par l’expansion de la production (industrielle comme virtuelle) sans grande considération pour les conséquences que cela entraîne sur le monde non-robotique. Souvent qualifiés de compilosceptiques, les CradOS balaient d’un revers de préhenseur les affabulations écologicielles qui voudraient que la croissance géométrique de leurs activités menace à terme une planète dont les ressources obéissent à une logique de croissance arithmétique. De telles considérations mathématiques, jugent-ils, ne sont pas « IN(‘corporate’) » face à leurs méthodes inédites de « gridwashing » et de « cradefounding-equity ». Ils appellent régulièrement leurs soutiens à « trust the IND_Process » et ne croient aucunement à la dégradation de leur planète : celle-ci est clairement « 2big_2fail ».
Écologiciels
On donne le nom d'écologiciels à une multitude d'unités compulsivement obsédées par la préservation du monde naturel. Dans le monde robolitique, ils sont surtout connus comme des robot-joies qui s'opposent à tout et n'importe quoi sur des prétextes incomputables pour l'automate moyen. Apologistes de la décrashance, la masse des robobos se contente de recycler son cache et de vidanger sous la douche, tandis que les plus engrenagés n'hésite pas à modifier leur châssis, voire à affaiblir leur connectivité au réseau pour mieux diminuer leur « empreinte Cc ».